Observations du CNEC en classe de 5e ; quelques constats

Emmanuelle Voulgre

Cette contribution a pour but de présenter quelques réflexions relatives à la recherche que nous avons menée pour mieux comprendre comment le Carnet Numérique de l’Élève Chercheur (CNEC) a été utilisé.

Nous présentons ici une étude de cas reposant sur la mise en œuvre d’une séquence pédagogique par deux enseignants. Nous considérons une séance en classe de 5e dans un collège de l’académie de Paris durant laquelle, le CNEC a été exploré.

Nous avons étudié l’organisation de la séance puis nous avons cherché à comprendre la structuration du CNEC en partant des traces laissées par l’activité des élèves et des enseignants sur le CNEC. Enfin, des ressources étant disponibles dans les espaces de partage des CNEC des élèves, nous avons cherché à identifier leur provenance.

Nous avons combiné trois approches complémentaires afin d’identifier des éléments constitutifs de l’écosystème en lien avec l’activité enseignante pour faire cours avec le CNEC.

Dans une première partie, nous décrivons le contexte d’une séquence pédagogique, support de nos observations en classe de 5e. Dans une deuxième partie, nous aborderons la méthodologie de recherche qui a guidé notre travail pour mieux comprendre l’activité enseignante et élève inscrite au sein du dispositif « Les Savanturiers du numérique ». Notre dernière partie permettra de présenter quelques constats issus de notre travail d’analyse. Enfin, une courte section proposera quelques perspectives de recherches.

Une séquence en sciences physique et chimie et en technologie

La séquence pédagogique (constituée de plusieurs séances de travail en classe ou en dehors) sur laquelle se fondent nos observations concerne une classe de collège de l’académie de Paris en France. Elle est proposée à des élèves de cinquième lors d’un projet d’Enseignements Pratiques Interdisciplinaires (EPI) construit par deux enseignants de disciplines différentes. Rappelons que l’EPI permet aux professeurs de réaliser une partie du programme du cycle 4[1] et de suivre des objectifs de connaissances et de compétences du socle commun de connaissances[2]. Le travail observé s’inscrit dans le thème « Transition écologique et développement durable »[3]. Aussi une enseignante de Physique et Chimie (e1) et un enseignant de Technologie (e2) ont proposé aux élèves de travailler sur les enjeux climatiques.

La séquence s’inscrivait aussi dans le cadre du dispositif de « l’Accompagnement Personnalisé » qui est « destiné à soutenir et à améliorer les compétences et les connaissances des élèves » et qui vise « à l’inclusion scolaire de tous les enfants et cherche à soutenir leur capacité à apprendre et à progresser. » (MEN, 2017)[4]..

Enfin, la séance en classe observée a été réalisée après plusieurs autres séances de travail ayant permis aux élèves de réaliser des exposés relatifs aux enjeux climatiques.

Elle a été menée en deux phases. La première a permis de rappeler les principales étapes d’une méthodologie pour conduire un projet de recherche scientifique et la seconde a été consacrée à l’élaboration des premières questions de recherche posées par les élèves.

Durant la première phase, les enseignants ont utilisé l’ordinateur de la classe relié au tableau numérique. Les élèves ont été sollicités par les enseignants pour retrouver les mots clés attendus qui ont ensuite été affichés sur le tableau numérique.

Durant la seconde phase, les enseignants ont demandé aux élèves de prendre place soit aux bureaux sur lesquels il y a un ordinateur fixe câblé à Internet soit de prendre place sur les tables sur lesquelles des tablettes sont disponibles.

Ainsi les 24 élèves se sont répartis de la manière suivante : 14 ont utilisé des ordinateurs individuellement et 10 autres ont utilisé une tablette, qui a été manipulée en binôme ou trinôme.

Tous les élèves ont dû se connecter au CNEC en ligne pour pouvoir écrire au moins une question sur l’espace « générateurs d’idées ».

Un dispositif méthodologique pluriel

Le travail de recherche relaté ici s’inscrit dans un projet plus global dans lequel s’articulent plusieurs approches méthodologiques qui contribuent à notre compréhension contextualisée de la situation pédagogique étudiée.

Tout d’abord, nous avons étudié comment les institutions, les acteurs, les prescriptions pédagogiques, didactiques, et instrumentales s’organisent ou se situent par rapport à l’activité de la classe observée.

Une deuxième approche du terrain s’est appuyée sur une analyse instrumentale notamment pour explorer le Carnet Numérique de l’Élève Chercheur (CNEC) à partir de traces d’utilisations de comptes élèves.

Une troisième approche d’orientation didactique a été menée dans le but d’identifier à partir de traces d’utilisations du CNEC de classe une liste de mots utilisés dans la séquence étudiée.

Nous apportons quelques précisions sur chacune de ces trois approches ci-après.

Le travail de recherche contextuel a consisté à identifier les ressources disponibles dans les espaces communs des CNEC des élèves afin de guider nos investigations vers leurs URL pour en comprendre leurs origines (notamment institutionnelles). Une difficulté de cette phase de recherche tient à l’évolution durant le projet de recherche des sites web, des blogs, des institutions dont sont issues les ressources mises à disposition dans le CNEC. Un rapport de ce travail global est en cours d’élaboration.

Notre analyse instrumentale relative au CNEC a donné lieu à un rapport disponible en ligne (Voulgre, 2019). Nous avons tenté d’y décrire l’application CNEC conçue au sein du projet « Les Savanturiers du numérique » et dévelopée par l’entreprise Tralalère. Nous avons exploré les différents espaces et fonctionnalités de l’application à partir de comptes élèves de la classe ciblée.

La principale difficulté de cette phase résulte de l’évolution du logiciel (CNEC) en cours d’élaboration.

Enfin, notre analyse didactique a été ciblée sur le vocabulaire spécifique identifié dans les traces que laissent voir les espaces des CNEC à partir des comptes élèves de la classe.

La principale limite de cette approche résulte de l’absence de l’explicitation du sens de ce vocabulaire par les enseignants et les élèves par rapport au système d’activités des enseignants et des élèves.

Ces trois approches combinées apportent des éléments de description et de compréhension sur notre recherche relative aux utilisations du CNEC lors d’une séquence pédagogique et dont nous présentons ci-après les principaux résultats.

Résultats

Cette section a pour but d’apporter des éléments de réponses aux questions posées par la recherche et présentées dans l’introduction : Quelles ressources peuvent être identifiées dans le CNEC et quelles en sont leurs origines institutionnelles, quelles observations et traces d’utilisations du CNEC ont été identifiées à partir de la séquence étudiée et quelle liste de mots clés pouvons-nous retenir de cette séquence ?

L’activité enseignante et élève observable en classe et sur le CNEC correspondait au travail de construction, par des élèves en collège (5e), de questions permettant la réalisation d’expériences en classe. Ces questions devaient conduire à étayer les enjeux citoyens liés aux changements climatiques et permettre un travail de production d’écrit relatif à la normalisation d’une question.

Le site « Les Savanturiers » pensé comme une banque ouverte de ressources disponibles ?

Afin d’identifier la provenance des ressources mobilisées par les enseignants, durant la séquence pédagogique que nous avons étudiée, nous avons considéré la notion de « banque de ressources » en lien avec nos travaux relatifs aux Banques Nationales de Ressources en Education (Voulgre ; Roux-Goupille et Gueudet, 2018) et aux autres dispositifs plus anciens que le ministère de l’éducation nationale a pu impulser et soutenir (Voulgre, 2011) pour contribuer à la visibilité de l’offre de ressources pour faire cours. Précisons là que la notion de « faire cours » renvoie à l’activité de l’enseignant en lien avec l’activité de l’élève avant, pendant et après un cours (Voulgre, 2017).

L’analyse du site a été orientée par les caractéristiques de ces banques de ressources par comparaison au site des Savanturiers.

Sur celui-ci sont présentés les partenaires du projet qui disposent de sites web avec de nombreux liens vers des ressources qui ont notamment pour fonction d’apporter du contenu pouvant étayer l’élaboration des séances pédagogiques dans la classe. Les ressources sont énumérées et rendues accessibles par les porteurs du projet pour être au service de la formation des enseignants.

Parmi ces ressources, nous pouvons noter par exemple l’accès à des vidéos de cours ouverts à tous en ligne (MOOC), l’accès à des fiches pour la préparation d’une séquence pédagogique à télécharger, l’accès encore à des articles ou documentaires vidéos ou radiophoniques explicitant un aspect scientifique d’une notion potentiellement à aborder en cours par l’enseignant.

Les porteurs du projet ont également conçu un espace donnant accès à de nombreux témoignages relatifs à des projets réalisés en classe.

Les liens indiqués sur le site peuvent ainsi être considérés par les différents enseignants et autres acteurs comment des pistes potentielles vers des ressources et les enseignants comme les autres acteurs sont libres de les explorer et de les utiliser ou pas, pour faire cours.

Le site a ainsi été pensé pour faciliter aux enseignants qui s’inscrivent dans un projet Savanturiers le repérage de ressources disponibles en ligne, il a une fonction d’intermédiation.

L’accès est libre, il n’y a besoin ni d’identifiants ni de mots de passe pour accéder au référencement disponible comme pour les Edu Bases ce qui n’est pas le cas pour les BRNE ni pour la base « éducathèque.fr ». Les porteurs du projet semblent soutenir une part des valeurs que portent aussi les Ressources Educatives Libres (REL).

Le Tableau numérique, un instrument central

La première partie de la séance observée a porté sur le rappel des différentes étapes d’une recherche scientifique.

Les enseignants semblent avoir adopté une posture de chercheurs si l’on considère leurs interventions comment une forme d’entretien du groupe classe. Néanmoins, les enseignants attendent des réponses précises dont les élèves ont déjà eu connaissance lors de la séance précédente. Il s’agit d’une approche pédagogique permettant de rappeler les points clés d’un cours sur l’autre afin de progresser vers la suite des objectifs visés.

Les mots-clés attendus par les enseignants sont progressivement affichés sur le TNI au fur et à mesure que les élèves parviennent à les identifier et à les définir plus ou moins.

Ainsi les mots suivants « Missions, chercher, découvrir, diffuser, former » permettront de définir ce qu’est un chercheur et cinq points permettront de définir les « étapes de la recherche » sur une diapositive affichée au TNI que l’enseignante nomme aussi « démarche du chercheur » :

  • « La définition du sujet de recherches »
  • « L’élaboration de protocoles en concertation avec l’équipe »
  • « La réalisation d’expériences »
  • « La rédaction et la publication d’articles »
  • « La participation à des colloques et à des séminaires »

L’enseignante va utiliser la métaphore de la recette du gâteau au chocolat pour faire visualiser les différentes étapes de la recherche par les élèves, notamment celle du protocole.

Les élèves parlent de « plans », de « schémas », de « tests » au moment où l’enseignante attend le mot « expérience » ; ces mots ne sont pas particulièrement remis en contexte au sein de chacune des étapes de la recherche.

Une fois les cinq étapes reformulées par l’enseignante, cette dernière explique aux élèves qu’ils vont devoir endosser à leur tour la « démarche du chercheur » afin de poursuivre le travail :

« Vous avez les informations, vous connaissez les étapes du chercheur et vous allez maintenant vous situer dans la démarche du chercheur par rapport au climat, ce qui est l’idée du générateur d’idées que l’on va relancer, une application comme celle de la dernière fois avec les post-it, et vous allez essayer par groupes de définir des sujets et l’on verra s’il y a des thèmes qui se regroupent, puis vous allez élaborer des protocoles, en rapport avec votre question et vos hypothèses puis vous allez faire des expériences puis vous rédigerez ce que l’on publiera, on n’a pas encore défini où et éventuellement nous irons à un colloque ou à un séminaire peut-être lors de la fête du collège en fin d’année […] vous allez devoir rédiger, penser aux expériences que vous allez pouvoir faire faire aux autres élèves qui viendront vous voir. » (e1)

Le TNI est central dans la mesure où les élèves portent leurs regards vers l’objet technique lorsque les réponses apparaissent. Le TNI a une fonction de monstration, de centralisateur d’attention et de formalisme pour l’institutionnalisation de la connaissance.

Néanmoins, ce sont les questionnements et les réponses des enseignants et des élèves qui conduisent à apporter du contenu au cours. Les interactions entre élèves et enseignants ont une fonction de soutien des formulations orales. Les indications des enseignants ont pour fonction de structurer l’activité durant la première partie du cours, de façon synchrone mais aussi de structurer de façon asynchrone la deuxième partie de la séance et la deuxième partie du projet de classe. Ces indications ont une fonction d’amorce et permettent de projeter l’activité de la classe sur une période d’un trimestre ou d’un semestre, avec une fonction d’anticipation de l’activité à mettre en œuvre.

Observations sur les pratiques en classe

L’accès au Carnet Numérique de l’Élève Chercheur se fait par tablettes ou ordinateurs connectés à Internet. Les élèves trouvent l’URL dans un espace de document en partage disponible dans l’Environnement Numérique de Travail (ENT) que la ville de Paris met à disposition des collèges.

L’observation et l’analyse des manipulations des élèves permettent d’identifier quelques hésitations de la part des élèves et des enseignants dans les procédures instrumentales permettant de trouver le chemin donnant accès à l’espace « Générateur d’idées » du CNEC.

Les nœuds pour les élèves sont principalement liés à la connaissance de leurs identifiants et mots de passe multiples pour ouvrir soit l’interface logicielle de l’ordinateur soit celle de la tablette puis l’ENT puis pour le CNEC.

Un nœud est particulièrement difficile à dépasser pour les manipulations sur tablette, celui de la connexion au wifi, ce qui n’est pas le cas pour les manipulations avec ordinateur car ce nœud est invisible aux utilisateurs dans la mesure où les ordinateurs sont câblés.

Les interactions de communications orales entre enseignants, entre enseignants et élèves, et entre élèves sont nombreuses durant la phase de suivis des procédures d’accès au « Générateur d’idées », chacun demandant de l’aide ou voulant aider et manipuler.

L’interface « Générateurs d’idées » n’est pas si simple à trouver par les élèves. Plusieurs l’ont confondu avec le « Générateur de murs d’idées ».

Les procédures instrumentales pour accéder au « Générateur d’idées » ainsi que celles pour écrire puis enregistrer une idée sont dites et répétées plusieurs fois à différents élèves au cours de cette phase par les enseignants.

L’interface du « Générateur d’idées » permet d’identifier un espace pour le titre de l’idée, un espace pour écrire la question. Une fois l’idée générée, ou enregistrée, le nom de l’auteur et la date de sa création apparaissent.

L’analyse de la séance permet de comprendre que l’interface est utilisée avec cette classe pour la première fois. Les enseignants semblent tâtonner pour accorder les droits aux élèves pour que ces derniers puissent ou non voir les idées générées par d’autres. L’un des buts énoncés par les enseignants est de procéder par étapes, la première étant une réflexion par petits groupes avant de prendre connaissance des questions des autres en groupe classe. Nous n’avons pas assisté à cette phase de restitution en groupe classe.

Nous comprenons aussi que les enseignants ont déjà fait utiliser une autre application aux élèves afin de leur enseigner le principe des idées que chacun des élèves inscrits sur un espace personnel et qui est partagé avec le groupe classe. En effet, l’ENT donne accès à une application générant des espaces d’écriture individuelle dont le visuel ressemble à des « post-it » c’est-à-dire des carrés en couleur jaune qui s’affichent les uns à côté des autres. Ainsi les élèves ont compris que le « Générateur d’idées » permettait un peu le même processus d’écriture.

La culture numérique construite précédemment en groupe classe à partir de cette application « Mur collaboratif » de l’ENT du collège « Paris Classe Numérique » est alors réinvestie et transposée vers une autre application numérique pour une autre activité d’écriture. La situation a fonction de métaphore cognitive.

Conclusion et perspectives

L’analyse menée et les résultats présentés ci-dessus nous a conduit à identifier un maillage complexe d’acteurs et d’institutions en réseau constituant une forme de Base Ouverte de Ressources Disponibles (BORD).

Il serait intéressant de mieux comprendre comment les enseignants perçoivent la fonction d’Intermédiation du site des Savanturiers que les porteurs du projet alimentent ou encore comment les enseignants toujours, utilisent les ressources vidéo de la chaîne Youtube du projet dans les différentes phases de l’activité enseignante pour faire cours et notamment en termes d’auto-formation ou de formation continue.

Pour l’ensemble des démarches et étapes de la recherche, une des difficultés a été le suivi longitudinal des publications et l’évolution de l’implémentation de l’étayage à la réflexion scientifique pour l’utilisation du CNEC durant l’année scolaire. Il serait donc propice de poursuivre les observations pour mieux comprendre comment l’étayage disponible est relayé par l’activité enseignante et comment les élèves s’en saisissent.

Enfin, pour conclure, l’ensemble des ressources que nous avons pu identifier (en explorant les sites du dispositif, les vidéos des Mooc des Savanturiers, les tweets lis aux projets, les observations en classes) sont disponibles pour des acteurs souhaitant interroger les contenus de l’enseignement, les modalités d’enseignement de ces contenus, les modalités de leur appropriation ou encore pour identifier des compétences que le travail relatif aux tâches et activités mises en œuvre avec les élèves permet de co-construire. Il nous semble alors intéressant de poursuivre nos investigations afin de mieux comprendre comment les enseignants des projets « Les Savanturiers » utilisent ces ressources et quelles représentations ils en retiennent pour des usages professionnels.

Références

VOULGRE, Emmanuelle (2017). “Cinq instruments issus de l’ANR DALIE pour accompagner et guider le processus de formation des enseignants et formateurs au cours d’un projet en robotique “issus de l’analyse des données de terrain, Site Yvelines, in Livre blanc de l’ANR DALIE, PDF, 25p., Laboratoire Éducation, Discours et Apprentissages (EDA), EA 4071, Université Paris Descartes. https://app.luminpdf.com/viewer/rhJHfM9aeqEvTBi4u

VOULGRE, Emmanuelle ; ROUX-GOUPILLE, Camille et GUEUDET, Ghislaine (2018). « Interrelations entre l’écosystème de banques de ressources pour enseignants et l’activité enseignante. Rapport de recherche de l’ANR REVEA », Version du 06-06-2018, PDF, 66 pages. https://urlz.fr/823W

VOULGRE, Emmanuelle (2019). Observations en éducation et formation de l’activité élève et enseignante liée à une ressource nommée CNEC Carnet Numérique de l’Élève Chercheur en collège en T1, T2 et T3 2019. Rapport de recherche réalisé pour le compte du laboratoire Éducation, Discours, Apprentissages (EDA, EA 4071) de l’Université Paris Descartes dans le cadre de la Recherche e-FRAN, projet « Les Savanturiers du numérique », PIA-3. Version du 06-08-2019, PDF 40p. disponible en ligne https://urlz.fr/agR1

VOULGRE, Emmanuelle (2020a à paraître). Observations relatives aux traces sur des blogs de classes du vocabulaire utilisé pour relater des séances pédagogiques réalisées dans le cadre des Savanturiers. Rapport de recherche réalisé pour le compte du laboratoire Éducation, Discours, Apprentissages (EDA, EA 4071) de l’Université Paris Descartes dans le cadre de la Recherche e-FRAN, projet « Les Savanturiers du numérique », PIA-3. Disponible en ligne http://eda.recherche.parisdescartes.fr/emmanuelle-voulgre-3/

VOULGRE, Emmanuelle (2020b à paraître). Observation systémique des partenaires des Savanturiers. Rapport de recherche réalisé pour le compte du laboratoire Éducation, Discours, Apprentissages (EDA, EA 4071) de l’Université Paris Descartes dans le cadre de la Recherche e-FRAN, projet « Les Savanturiers du numérique », PIA-3. Disponible en ligne http://eda.recherche.parisdescartes.fr/emmanuelle-voulgre-3/


[1]Projet d’arrêté voté lors du CSE du 10 avril 2015, Article 3, §1°) ; id. Article 5. http://cache.media.eduscol.education.fr/file/College/41/1/Arrete_college_-_Publication_eduscol_14_avril_2015_V5_412411.pdf.

[2]Projet de programme pour le cycle 4, CSE, 9 avril 2015 mis à jour le 15 avril 2015, p.56. http://cache.media.education.gouv.fr/file/CSP/04/3/Programme_C4_adopte_412043.pdf.

[3]Projet d’arrêté voté lors du CSE du 10 avril 2015, Article 6, II. http://cache.media.eduscol.education.fr/file/College/41/1/Arrete_college_-_Publication_eduscol_14_avril_2015_V5_412411.pdf.

[4]MEN, DGESCO A1-2, NOR : MENE1717553A (2017). Enseignements au collège, Organisation des enseignements : modification arrêté du 16 juin 2017 – J.O. du 18 juin 2017 https://www.education.gouv.fr/cid48653/les-dispositifs-d-accompagnement-des-collegiens.html.

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